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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 09:33
et de retour de trois joursdans le sud "avé mon homme".

Un petit coin de paradis vers le Lavandou.

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Une plage, le soleil, le bruit des vagues, plonger dans la mer et soudain pour quelques instants retrouver cette facilité à vivre.

Glisser les mains dans le sable, dorer sa peau au soleil et soudain pour quelques instants aimer à nouveau son corps.

Siroter un rosé, un deuxième puis un troisième en regardant l'horizon, se sentir seuls au monde, rire et soudain pour quelques instants se regarder l'un l'autre comme au premier jour, et à nouveau croire en nous.

C'était bien...

Bien sûr je n'étais pas seule sur la plage, j'ai vu plein de jeunes mamans, de jeunes femmes enceintes. Je les ai regardé avec envie et fascination. Comme si j'étais une pauvre créature stérile dans un monde de déesses parturientes.

Futile un jour, futile toujours: j'ai aussi acheté des magazines féminins pour lire tranquillou sous mon parasol. Erreur : voilà qu'ils nous servent du Carla enceinte* en veux tu en voilà (L'homme lit le canard enchaîné lui, et me regarde avec un mépris non dissimulé quand j'achète ces trucs... il a pas vraiment tort), avec des phrases de conclusion du type " avec ce bébé elle prouve qu'ils sont biologiquement compatibles". D'accord... que dire?

Même si la tristesse (saleté!) m'a poursuivie par moments sur cette jolie plage, j'ai quand même passé un très beau week-end. Et comme dit l'homme quand il me voit le regard gris et perdu: "chacun sa vie, arrête de te comparer aux autres".

En attendant je vous envoie à toutes quelques rayons du soleil que j'ai ramené dans mes bagages , surtout pour celles qui vivent des moments éprouvants et sont dans le feu de l'action comme PM Girl.

* Entre autres, j'ai aussi appris que Djamel et Melissa attendent le 2ème, et lu un article passionnant sur les femmes qui ont fait un bébé toute seule (du type je me fais inséminer, ca marche du premier coup, j'élève mon môme seule je suis heureuse et je vous emmerde)

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 15:02

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Le maréchal Pétain, un saint homme  qu'ils disaient à l'époque (sic) , a inventé la fête des mères. Merci maréchal...

Alors je souhaite une "bonne fête" aussi à toutes celles qu'on ne fête pas, j'ai nommé les mamans dans leur coeur mais pas encore dans la réalité, les mamanges, les galériennes de la procréation, les nullipares, les infertiles primaires ou secondaires...toutes les laissées pour compte de ce jour du joli mois de mai.

Un jour peut-être aussi nous l'aurons notre collier en pâte à sel ou notre bague en rotin!

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 09:35

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Auguste Rodin. Danae

Parce qu'il y en a marre du blues du samedi matin où je traîne et je n'ai envie de rien tellement je trouve que cette situation n'est pas normale, tellement j'aimerais m'occuper de mon bébé,  plutôt que d'écrire un blog qui raconte son absence interminable.

Parce que je me sens de plus en plus amère et isolée au fur et à mesure que les ventres se remplissent autour de moi. Je ne détiens pas le secret qui permet de donner la vie.

Parce que j'avance et je réfléchis à mon désir d'enfant, que tout ça m'a fait mûrir et que je me sens prête.

Parce que plus le temps passe, plus l'espoir s'amenuise, plus la tristesse grandit.

Parce que bientôt je vais avoir 32 ans et que l'infertilité sonne le glas à chaque année de plus.

Parce que demain ce ne sera pas ma fête.

Parce que je ne sais pas si quelqu'un m'appelera jamais "maman".

Parce que je n'ai toujours pas obtenu un rdv dans le centre de PMA que je souhaite et que je n'ai plus aucune échéance devant moi.

Parce que j'ai souvent le sentiment terrifiant que dans mon ventre ce sera toujours le néant.

Parce que je me sens pas belle et si fatiguée.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 13:22

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Parfois on a l'impression d'aller mieux, on se croit forte et sur la voie de l'acceptation . Et puis il suffit d'un rien pour sombrer à nouveau. Ce rien ça a été hier l'annonce d'une grossesse sur mon lieu de travail. La 5ème depuis que mon attente a commencé. Nous sommes une petite équipe composée exclusivement de femmes. Ainsi celle qui confirme les statistiques c'est moi, l'infertile c'est moi, il n'y a plus aucun doute.

A chaque nouvelle annonce je trouvais la force (une fois le choc de la surprise atténué) de me dire que la prochaine ce serait moi, parce qu'il y a une justice et que la vie m'a fait attendre trop longtemps et finalement tout finit par arriver.

Depuis hier soir je n'y crois plus. J'en suis au stade - et certaines vont me détester à la lecture de ces lignes - où j'aimerais même avoir fait une fausse couche, pour avoir cette certitude que ne serait-ce qu'une ébauche de vie peut se nicher dans mon ventre.

J'aimerais être seule sur une île pour ne plus me sentir différente, amoindrie, handicapée. Aujourd'hui je suis une étrangère parmi mes semblables, je ne peux plus cacher ma tristesse et j'attire des regards compatissants qui ne me sont presque d'aucun réconfort.

Les années passent, l'histoire se répète inlassablement. L'année dernière à la même période déjà j'avais déjà vécu cette scène avec une autre collègue. La vie avance, les autres avancent et je reste figée. 

Petite déjà je ne grandissais pas, il a fallu que la médecine me vienne en aide, à coup de décapeptyl (!). Deux ans durant lesquels on a retardé mon évolution de femme pour me faire gagner des centimètres. A presque 32 ans, soit 20 ans plus tard, faudra-t-il encore que j'en prenne pour devenir mère? Je ne sais plus qui je suis. Je ne sais plus si je peux avoir une vie de femme.

Voir le positif : J'ai enfin réussi à pleurer devant ma psy. La colère a disparu pour laisser place à une vraie expression de tristesse. Je me suis vengée sur une trés jolie paire de chaussures, ce qui ne met pas en doute mon statut de femme en un certain sens...

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 08:25

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Sort au cinéma la semaine prochaine.

Pitch: Yann et Rose sont jeunes, ils s’aiment et veulent avoir un enfant. Neuf mois plus tard… toujours aucun bébé à l’horizon. Ils font alors preuve de beaucoup d’imagination et essayent tout…et n’importe quoi. Enfin surtout n’importe quoi.

Je suis en général assez peu bon public pour ce type de cinéma français,  mais là je crois que je vais céder.

Je n'ose même pas proposer à l'homme je sais déjà qu'il va refuser, je ne peux pas proposer à une copine sinon je vais me griller. Je vais donc me faire une petite séance en solitaire même si je le fais jamais normalement. j'espère rire un peu pour changer.

Vu que c'est du cinéma français il y a de bonnes chances pour que le film finisse sur un happy end. Le problème c'est que je sais pas trop si ce happy end me donnera envie de sourire ou l'inverse.

Avec les événements de ces derniers jours je me sens un peu comme "le chat noir de la PMA", j'ai l'impression d'avoir un karma mauvais mauvais et je me demande quand la roue va tourner.

Hier soir je suis retournée à la clinique cracher mon venin car je me suis rendue compte que j'avais une plaie sur le haut de la cuisse droite. C'est le câble pour éclairer pendant l'intervention qui a été malencontreusement au contact de ma peau. Brûlée. Le chirurgien s'est confondu en excuses. Puis il s'est senti obligé de me faire une séance de thérapie expresse du type " arrêtez de vous prendre la tête, vous êtes jeune vous finirez par l'avoir votre bébé". Ce à quoi j'ai répondu que je connaissais ce discours par coeur et qu'aucune parole ne pourront effacer les 2 ans qui viennent de passer ni la réalité de ma vie: je ne tombe pas enceinte.

On peut dire que tout ça m'aura marquée au fer rouge.

 

Voir le positif: ... là je vois pas trop. Demain peut-être.

Edit du 21/05 : Finalement j'ai changé d'avis, je vais pas aller le voir ce film de merde.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 11:49

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La suite...

Lundi 9 mai, lever 7h, douche à la bétadine, laboratoire pour Béta HCG... tiens j'ai vraiment l'impression d'avoir déjà vécu ça.

Bref, la même, la même attente sauf que là à 13H j'entends une infirmière qui crie dans le couloir  à une de ses coll ègues: "C'EST NEGATIF!" . Plus fort connasse, crie le plus fort. J'entends un cri de bébé qui me parvient des étages au dessus par la fenêtre ouverte. Je pleure. c'est plus fort que moi. Je le savais mais il faut que je pleure. On me descend un bloc, le brancardier est très gentil  mais il m'appelle "fifille " et j'ai juste envie de lui faire bouffer sa charlotte.

Sur la table du bloc le chirurgien me lance "allez cette fois c'est la bonne". Je ne réponds pas. L'anesthésiste me dit au revoir, je sens une chaleur m'envahir le cou et les tempes et je me retrouve à manger une tomate mozzarella sur la terrasse d'un petite trattoria où j'étais allée à Venise il y a deux ans.

Je me réveille, je me souviens de rien, je n'ai pas mal, je ne sens rien. On me remonte mon homme m'attend dans la chambre je lui dis que tout va bien, je me rendors un peu. Je prends un petit déjeuner.

Le chirurgien passe me voir et là les filles, accrochez vous bien:

 

Dr - Bon et bien tout s'est bien passé. On n'a rien fait, votre utérus est impeccable, pas de polype.

WL - Je vous demande pardon?

Dr - Il n'y avait pas de polype. L'interprétation des échographies n'était pas juste

WL - Vous voulez dire que je viens de me faire  anesthésiée pour rien là?

Dr - Ca arrive que des choses visibles à l'échographie soient mal interprétées. Maintenant vous pouvez reprendre rdv avec votre gynéco et continuer les inséminations sans souci. Si d'ici 6 à 9 mois il n'y a toujours pas de grossesse il faudra envisager une coelioscopie exploratoire.

 

Je n'ai rien dit j'ai juste dit merci, j'avais juste envie qu'il sorte et moi de rentrer chez moi. Après tout il a joué la carte de la prudence lundi dernier, et hier ce n'était pas de sa faute vraiment non plus.

Je vais informer l'échographe en revanche sur son compte rendu, ça je vais même y prendre un malin plaisir. Et la prochaine fois, si prochaine fois il ya , je ferai confirmer le diagnostique par un autre échographe.

Et surtout surtout, si je dois aussi faire une coelioscopie ce sera dans le nouveau centre de PMA ou je serai suivie et pas ailleurs.

 

Voir le positif: Je n'ai rien et mon utérus est lisse et accueillant. Et aujourd'hui comme je suis arrêtée je me la coule douce à la maison et je lis vos blogs.

 

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 11:22

Pour faire suite à mon précédent message et expliquer le pourquoi du comment de ma désillusion sur les médecins (et vous allez voir que ça s'est confirmé par mon expérience d'hier lundi 9 mai) je vais vous faire un retour de mon expérience de l'hystéroscopie opératoire, en essayant de ne pas être trop soporifique...

Rappel des faits: lors des 2 échos de monitorage de ma première IAC est découvert un polype, selon l'échographe cela ne devrait pas gêner une grossesse. L'IAC se solde par un échec (étonnant non?) et ma gynéco m'envoie de ce pas me le faire enlever avant de continuer les IAC car il pourrait selon elle "agir comme un stérilet naturel" . Nous voilà bien...

 

Lundi 2 mai je me rends donc à la clinique pour exterminer le polype. Etant à J18 de mon cycle je suis les instructions du chirurgien je passe au labo de la clinique à 8h me faire prélever pour un dosage de Béta HCG - histoire d'être sûr que je ne suis pas enceinte car "vous savez parfois ça arrive... " m' a dit le chirurgien. (aux autres ouais Docteur, à moi jamais)

Je monte en service ambulatoire, mon homme est là, je perds un peu ma dignité quand je lui demande son aide pour nouer dans le dos la blouse qui laisse le cul à l'air, presque toute ma dignité quand je mets les chaussons, et quand vient le moment de passer la charlotte là j'ai tout perdu...  j'attends que mon résultat négatif remonte pour descendre au bloc. Je lis distraitement un vieux ELLE que j'ai chopé au bureau, je vois toutes les autres patientes descendre et remonter du bloc... à 11H toujours rien. 11H30 toujours rien, l'infirmière vient m'administrer un calmant. 12H les résultats ne sont toujours pas là mais l'anesthésiste a demandé qu'on me descende. On me descend. J'arrive au bloc, le chirurgien me salue et je vous retranscris ci-dessous le dialogue surréaliste qui a suivi:

Dr - Bon , mais on n' a pas vos résultats, moi je peux pas prendre le risque de vous opérer... vous en êtes à combien de votre cycle là vous avez ovulé quand?

WL - Ben... y a 3-4 jours je crois. Mais c'est votre secrétaire qui a calé la date et je lui avais donné la date de mes dernière règles

Dr - Ah oui mais même si on avait les résultats c'est trop tôt pour savoir. Allez, vous revenez lundi prochain?

WL - Ah... euh... ok. (Hé Ducon t'aurais pas pu regarder mon dossier ce matin avant que je patiente 4h et qu'on me descende au bloc. Et franchement tu crois que je peux être enceinte avec un stérilet naturel dedans mon corps hein? T'as pas l'impression de te foutre de moi là un peu?)

Dr - Parfait à lundi alors. Et d'ici là par mesure de sécurité: abstinence hein. Ok?

WL - ... ok. (T'as raison, ça fait plus de deux ans que j'espère avoir un bébé et là juste pour rattraper ta boulette je vais m'abstenir. Tu rêves là mon pote)

 

Voir le positif :  J'ai dû retourner au travail l'après-midi donc, mais grâce à la prémédication que j'avais reçue le matin j'étais hyper zen.

 

 NB: Le résultat négatif est arrivé au moment ou on me remontait du bloc

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 08:29

Je manque de temps... je passe en vitesse mais vous promets de poster très prochainement un billet assez formidable où vous pourrez découvrir mes aventures à la clinique lundi dernier ou comment l'hysteroscopie  a été annulée à la dernière minute (c'est à dire une fois au bloc déjà sous sédatif avec la charlotte les chaussons et tout et tout )pour être reportée à lundi prochain.

Je vous raconterai comment ma vision a changé sur le corps médical. Avant je leur faisais toute confiance, pour moi c'était les gens à qui on pouvait faire toute confiance, ceux qui savent faire les bébés quoi! En fait ils sont comme nous tous, et parfois ils sont nuls, voire cons.

Voir le positif : ça m'a fait une petite décharge, et j'ai contacté un super centre PMA pour demander un RDV en septembre.

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 11:11

que Carla et le nain attendaient un enfant...

Ca me donne un aperçu des nausées que je pourrais ressentir si j'étais dans le 1er trimestre. Arf la vie est injuste. Vivement l'anesthésie lundi, au moins quand je dors je pense pas à tout ça.

Bon week-end les copines!

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 12:09

Il paraît que l'arrivée de l'enfant bouleverse complètement le fonctionnement du couple, on dit même que "l'enfant va à l'encontre du couple", théorie dont ma mère se fait la porte parole lorsqu'elle me dit régulièrement (à moins que ce ne soit le seul moyen qu'elle ait trouvé pour essayer de me faire dédramatiser la situation...) : "tu sais les enfants c'est chiant.".

Inacceptable à entendre. Et oui, comment entendre tout cela alors que de mon point de vue et dans ma vie c'est la non-venue de l'enfant qui va à l'encontre de mon coupl? Quand le diagnostique d'infertilité tombe, on ne se dit pas : "Ah ben on va rester peinards entre nous, super on va pouvoir continuer nos petites grasses matinées, nos petits restos en amoureux, partir en dehors des vacances scolaires". Non, on se demande plutôt si notre couple est légitime, si nous ne sommes pas un couple "contre nature", vu que de nous deux ne peut pas naître un enfant, comme c'est le cas pour la majorité des autres couples.

Le verdict de l'infertilité masculine a été pour nous une vraie claque. Inattendue. J'étais persuadée que c'était chez moi que se trouvait la faille, j'étais le maillon faible, forcément.

En effet me concernant il faut prendre en compte cette réalité: je suis belle-mère sans pouvoir devenir mère. L'homme a pu faire un enfant avec une autre femme, c'est avec moi que cela ne marche pas. Aux yeux de ce petit, je me sens condamnée à être l'éternelle rivale de sa mère, alors que je voudrais devenir la mère de son frère ou de sa soeur. Aux yeux de l'homme, je suis la femme avec qui il ne peut pas faire d'enfant.

Tout cela va contre nous, la culpabilité nous tient et grandit chaque jour. C'est la crise, l'homme s'interdit tout projet d'avenir avec moi tellement il a peur de me priver de l'expérience de la maternité et de " foutre ma vie en l'air". J'ai beau crier et pleurer que je l'ai choisi lui comme père pour notre enfant, rien n'y fait plus. Alors pour moi, c'est l'absence de l'enfant qui va bel et bien à l'encontre du couple. Moi je suis prête à traverser le désert à genoux pour avoir un enfant avec lui, parce que c'est notre désir initial, parce que c'est l'aboutissement de notre couple.

Aujourd'hui je me sens seule dans un couple en péril. Je me sens maintenue malgré moi dans une cage, cernée par des murs d'incertitudes, incapable de vivre une vraie vie de femme.

Alors oui il fait beau c'est le printemps, profitons en. Mais c'est le troisième printemps qui passe où j'espère un enfant, je regarde avec désolation les bourgeons qui éclosent sur les arbres et les ventres ronds à chaque coin de rue.

Je sais que nous sommes plusieurs à avoir mal au coeur en ce week-end de Pâques et à se venger sur le chocolat ( de préférence pas les oeufs, plutôt les lapins et les poules hein...).

 

 

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  • : In the waiting line... chroniques d'une infertile
  • : Mon combat pour avoir (peut-être) un bébé un jour.
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  • Jeune trentenaire, parisienne, nullipare et belle-mère qui aimerait aussi devenir mère tout court.
  • Jeune trentenaire, parisienne, nullipare et belle-mère qui aimerait aussi devenir mère tout court.

PARCOURS

2009

Mars  : on va avoir un bébé, normalement, naturellement évidemment. L'homme a déjà un petit.

Septembre  : premiers doutes et début des examens pour moi: Dosages hormonaux, échographies, hystérographie...tout est normal. On attend.

2010

Juillet :  Monsieur se décide à faire son spermogramme >  8% de typiques. On flippe un peu.

2011

janvier : nouveau spermogramme: 15 % de typiques. Finalement on est quasi dans la norme. On nous classe dans la catégorie "infertilité idiopathique". Rien ne nous empêche de concevoir paraît-il...Ca peut marcher naturellement ou pas, ou maintenant ou dans 10 ans...  On est désorientés.

février : IAC 1 , réalisée dans un cabinet privé - négative. Découverte d'un polype lors d'une des échographies de monitoring.

Mai : hystéroscopie sous AG pour enlever le polype. En fait il n'y avait pas de polype.  Qu'ils sont drôles ces échographes!

septembre  : RDV centre AMP - IMM- En route pour la suite des IAC. On y croit.

novembre  : IAC 2- négative. On s'accroche on continue.

2012

janvier  : IAC 3 - négative. On doute.

février : IAC 4 - négative. On est découragés.

mars  : IAC 5 - négative, bien sûr. On n'en peut plus.

avril : L'hypothèse du "pas de chance / idiopathique" me déprime et m'agace au plus haut point. Pause de quelques mois pour cause de grosse fatigue morale et physique. Consultation auprès d'un nouveau gynéco pour un second avis. On est très fatigués.

juillet: Changement de centre. Nouveau départ. Nouvel espoir.

septembre : FIV 1 - 13 ovocytes - 0 embryon -ca s'appelle un " Echec total de fécondation".On est anéantis.
Dépression.

octobre : Caryotypes et X fragile OK.

novembre :  Hystéroscopie : ablation de 3 polypes.


2013

février : FIV ICSI 1 bis. 1 embryon transféré. 5 sur la banquise.



 

 

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